Beaux-Arts 2

Beaux-Arts 2

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Petit amuse-bouche avant le prochain chapitre …

Morceau choisi de « parler vert » …

« Il était dans les choux. Si cette ‘ mauvaise herbe ‘ ne lui avait pas coupé l’herbe sous les pieds, s’il avait pu couper le mal à la racine, jamais il ne se serait retrouvé à faire le poireau, à trembler comme une feuille … Il s’était fait planté, avec en plus une gueule de bois de derrière les fagots, alors qu’il voulait juste mettre un peu de beurre dans les épinards, vendre sa salade. Mais comme c’était un vrai cœur d’artichaut, plutôt que de verser des larmes de crocodile, ou pire risquer de se faire embarquer dans le panier à salades, il décida de prendre la clé des champs … il trouverait bien quelqu’un d’autre à qui la faire à l’oseille ! Et il n’y aura pas de lézard cette fois ! Sacrebleu, il n’était pas un cornichon quand même ! »

Dès le 16e siècle, les tables de jeu se couvrent de vert et plus tard le français qualifiera de « langue verte » le jargon utilisé par les joueurs. Et plus tard encore, par extension, cette langue verte s’appliquera aussi aux différents argots, devenant ainsi une langue triviale et quelque peu grossière …

Chloé-D. B.

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